Concerts de saison

UNE SAISON A L’ESPACE
Nous programmons une saison de petites formes (cabinet de curiosité) dans la petite salle rénovée (avec son gradinage neuf) du Théâtre de l’Espace à l’invitation de la scène Nationale de Besançon qui nous assiste pour cette opération. Ce rendez-vous mensuel de petites formes de musiques libres et inventives est programmé un lundi soir par mois à 19h, de novembre à avril, au tarif modique et unique de 10€ et d’une durée d’environ une heure. Il sera suivi systématiquement du verre de l’amitié offert à chaque spectateur de manière à permettre la rencontre des artistes et du public.

Lundi 18 novembre / 19h
Tomoko SAUVAGE (performance electro-aquatique) Des hydrophones (micros sous-marins) pour capter les sonorités immergés produites par la manipulation de bols en porcelaine remplis d’eau. Enchantement auditif garanti.

Lundi 16 décembre / 19h

Elodie PASQUIER (clarinettes), Grégoire GENSSE (piano)
Duo orTie (jazz expressionniste)
Un duo piquant ou l’on relève les influences de John Zorn, Fred Frith, Carla Bley ou encore Don Cherry.

Lundi 13 janvier / 19h
Anne CONDAMIN (piano)
Petite musique de nuit
Une création autour d’oeuvres du répertoire pianistique du XXème siècle qui s’articulent entre elles sous forme de suites imaginaires irriguées par le thème Round midnight de Thelonius Monk revisité par George Crumb.

Lundi 3 février / 19h
Eve RISSER (piano, voix)
Yuko OSHIMA (batterie)
DONKEY MONKEY
Euphorie garantie. Donkey Monkey est un bolide improbable qui tient de la gaffomobile et de l’avion à réaction. Ce duo dessine une moustache à l’encre sur le visage des musiques créatives.

Lundi 17 mars / 19h
Maxime SPRINGER (piano)
Un récital qui met qui met la musique française à l’honneur. Un regard sur la jeune composition française du XXIème siècle. Membre des Ensembles Accroche Note et l’Imaginaire, Maxime Springer enseigne au Conservatoire à rayonnement Régional du Grand-Besançon.

Lundi 7 avril / 19h

François COUTURIER (piano)
Un jour si blanc (hommage à Andreï Tarkowski)
La rêverie d’un promeneur solitaire. Une promenade calme, de l’aube au crépuscule, dans un monde idéal où « les parfums, les couleurs et les sons se répondent » (Baudelaire)